LES TAMOULES, UN PEUPLE OUBLIÉ - (Histoire)

« En France, au Sri Lanka et dans de nombreuses parties du monde, des hommes et des femmes se mobilisent sans cesse pour rendre possible les conditions d’une paix durable entre les Tamouls et les Cinghalais.

La justice, la vérité, la paix doivent rester notre horizon politique. Pour ce faire, il n’y a pas d’alternative au respect du droit international, au dialogue, à la prise de conscience globale de l’urgence de la situation.

De nombreuses questions restent en suspens : ►garanties des droits politiques et individuels pour les populations tamoules au Sri Lanka,
►restitution des terres occupées, en particulier les terres militarisées, vérité sur les crimes commis lors de la guerre, vérité sur les disparus.

 Il n’y a pas d’autre choix qu’une enquête internationale totalement indépendante pour faire la lumière sur les atteintes aux droits humains et crimes commis au Sri Lanka, les associations ne cessent de la réclamer en France, en Europe et dans le monde.

La France doit, par la force diplomatique dont elle dispose, être à l’initiative d’une telle demande. Il faut aller au bout de ce combat inlassable pour la vérité et la justice.

Pour le respect et la dignité du peuple tamoul.»

Marie-George BUFFET
Ancienne ministre,
Présidente du groupe d'études "Peuple tamoul" à l'Assemblée Nationale


Manifestation devant l'ASSEMBLÉE NATIONALE
Lundi 1er Mars 2021 à 13h45

Au nom des organisations Tamoules de France, nous vous invitons à nous soutenir en vous joignant à nous à l’occasion de la manifestation que nous organisons le 1er mars 2021 pour les raisons suivantes :

- le 21 janvier 2021, la Haut-Commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH), Mme Michelle Bachelet, a présenté les conclusions de son rapport d’enquête sur le Sri Lanka où elle a affirmé que « près de 12 ans après la fin de la guerre, les initiatives nationales en faveur de la responsabilité et de la réconciliation ont maintes fois échoué à produire des résultats, enracinant l'impunité plus profondément et exacerbant la méfiance des victimes à l'égard du système ».

- le Sri Lanka reste dans un état de déni du passé, les efforts de recherche de la vérité ayant été avortés et les plus hauts responsables de l'État refusant de reconnaître les crimes passés, ce qui a un impact direct sur le présent et l'avenir.

Dans ce même rapport, Mme Bachelet a exhorté les États membres à prendre des mesures pour renvoyer la situation au Sri Lanka à la Cour Pénale Internationale (CPI) ou d’autres mesures demandant au Sri Lanka de respecter les résolutions précédentes.

La 46eme session du Conseil des Droits de l’Homme à Genève va débuter le 22 février 2021. Une résolution sera présentée pour promouvoir la réconciliation et la justice.

Cette manifestation a pour but d’alerter le Gouvernement français et la communauté internationale sur la situation alarmante subi par le peuple tamoul, qui continue d’être opprimé par le gouvernement sri-lankais.

La manifestation se tiendra devant l'Assemblée nationale sur la Place du Président Édouard Herriot (ou à la Place des Invalides) le lundi 1er Mars 2021 à partir de 13h45 jusqu’à 16h45.

Je vous remercie de bien vouloir confirmer votre présence par retour mail.

Dans l’attente de votre retour, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations respectueuses.

Thiruchchoti.T
Responsable Politique et relation publique,
Tel : 06 52 72 58 67
Email : mte.France@gmail.com

Du champ de bataille jusqu'à la salle de conférence - la militarisation du Sri Lanka.
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Le 21 janvier 2021, la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH), Mme Michelle Bachelet, a présenté les conclusions de son rapport d’enquête sur le Sri Lanka. S’adressant aux États membres, elle a affirmé : « Près de 12 ans après la fin de la guerre, les initiatives nationales en faveur de la responsabilité et de la réconciliation ont maintes fois échoué à produire des résultats, enracinant l'impunité plus profondément et exacerbant la méfiance des victimes à l'égard du système. Le Sri Lanka reste dans un état de déni du passé, les efforts de recherche de la vérité ayant été avortés et les plus hauts responsables de l'État refusant de reconnaître les crimes passés, ce qui a un impact direct sur le présent et l'avenir »

La Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme demande que ce soit la CPI, la Cour pénale internationale, qui enquête directement sur le conflit séparatiste au Sri Lanka.
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